Logement ancien : baisse des prix et des volumes

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Pas d’effondrement du marché en ce début d’année malgré un fort recul de le production des crédits, mais un ralentissement dû, entre autre, à l’attentisme avant l’élection présidentielle et à l’abandon du PTZ dans l’ancien. Tel est le constat de la FNAIM qui pronostique une baisse des prix de l’ordre de 5% et des transactions de 10 à 15%.

Depuis quelques jours, les acteurs du marché immobilier sortent les résultats sur 2011 et sur le 1er trimestre 2012. Selon les acteurs ou les bases de données, les chiffres ne sont pas forcément identiques mais aboutissent au même résultat: une baisse des prix depuis le début de l’année et des volumes en régression. En variations trimestrielles, les prix de l’ancien ont baissé de 0,6% entre le 1er trimestre 2012 et le 4ème trimestre 2011. Cependant, en rythme annuel, entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2012, les prix ont continué de progresser de 3,8% sur l’hexagone (+4,5% en Ile de France et + 3,6% en Province). Pour mémoire, l’année précédente (2010) les prix avaient progressé de 6,8% sur la France (+12,4% en Ile de France).

Les transactions, quant à elles, ont atteint un record en 2011 – avec 858 200 unités – contre 784 000 en 2010 et 594 000 en 2009. Pour 2012 les perspectives sont moins réjouissantes. Année électorale oblige avec son attentisme au 1er semestre mais aussi la supression du PTZ (qui concernait 300 000 transactions), la nouvelle taxation sur les plus-values et l’investissement locatif (qui vise entre 250 et 300 000 transactions), tout ceci impacte donc indirectement 550 000 transactions.

La contraction sévère de la production des crédits nouveaux à l’habitat observée par la Banque de France entre janvier et février 2012 (- 41%) accompagne ce mouvement, alimenté par le recul du soutien à la primo-accession et l’amenuisement du pouvoir d’achat (hausse de la TVA, des prélèvements obligatoires, inflation sur les matières premières….).

Cependant, une fois passé les élections et fort d’éventuels nouveaux dispositifs de soutien à l’accession et à l’investissement immobilier locatif ainsi que de l’absence de fortes tensions sur les prix, le marché devrait résister, selon la FNAIM, à toute baisse d’activité supérieure à 20%. Côté prix, la fédération table sur une baisse de 5% maximum et se montre ainsi plus otpimiste que les Notaires qui pronostiquent plutôt un recul des prix de l’ordre de 10%.