Les raisons d'acheter ou de miser sur l'immobilier - Plurifinances

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Elles se résument en trois mots: prix, taux et rendements.

Les prix de l’immobilier ne se sont pas, contrairement aux craintes de certains, effondrés mais la baisse a été modérée et constante pour atteindre aujourd’hui les niveaux de 2007 (en moyenne nationale). De gros acteurs du marché tels Century 21 ou la FNAIM observent une stagnation voir une légère reprise à la hausse – de l’ordre de +0,4% entre le 1er et le 2ème semestre 2015. Il y a bien entendu de grosses disparités, notamment entre les grandes villes où la reprise de la hausse des prix est bien plus sensible que dans le reste du territoire. Seul point négatif, les secteurs de l’investissement locatif dans l’ancien et de la résidence secondaire qui, en dehors des biens de qualité dans les zones côtières, restent très moroses.

Les taux des prêts immobiliers sont toujours à des niveaux très bas et, paradoxalement, la légère hausse des ces derniers mois a eu pour effet de provoquer une demande plus forte. Les futurs acquéreurs attendaient que les prix de l’immobilier et les taux des prêts soient au plus bas et ils se sont rendu compte que, pour les 2, la tendance baissière touchait à sa fin et que la courbe s’inversait. Le nombre de réservation ou de signature de compromis a donc sensiblement augmenté ces derniers mois.

La situation reste cependant fragile : une croissance économique faible, un chômage élevé et surtout, une absence de vision à moyen et long terme, limitent une reprise franche de l’activité dans l’immobilier. Certains économistes tablent cependant sur un nombre de transactions aux alentours des 750 000 pour l’année, chiffre inférieur à celui de 2010 et 2011 mais élevé compte tenu de la conjoncture générale.

Enfin, le marché est également porté par les secundo-accédents qui, après 2 à 3 ans d’attentisme lié à la crise économique, sont revenus sur le marché. Ce retour est bien entendu lié au niveau bas des taux des prêts immobiliers. Mais il est aussi lié au fait que les vendeurs sont devenus plus réalistes et ont accepté des rabais conséquents, soit pour vendre plus rapidement leur bien et pouvoir eux-mêmes racheter, soit parce que leur logement ne répondait pas aux normes du marché en terme de performance énergétique ou numérique.